Le dépistage électronique (e-discovery)

Aujourd’hui avait lieu une conférence organisée par l’Institut des vérificateurs internes, Section de Montréal, en collaboration avec PricewaterhouseCoopers sur le sujet susdit. La présentation focussait principalement sur les cas de fraudes en entreprises. Hormis Me Alexander DeZordo qui a traité de l’applicabilité des règles d’e-discovery au droit civil, les conférenciers se sont attardés à l’aspect criminel des fraudes et aux méthodes de collecte de données. La salle comble a bien reçu les informations transmises et avait plusieurs questions pour les conférenciers.

Ma seule critique porte sur la confusion fréquemment créé en les enquêtes judiciaires et l’administratio de la preuve électronique dans les litiges civils. Certes les techniques de collecte et d’analyse de l’information peuvent parfois, surtout dans les dossiers d’envergure, être les mêmes ou être similaires mais dans la majorité des cas, la collecte bit par bit des données est prohibitive et génère des délais et des coûts inacceptables.

Malgré tout, j’ai bien apprécié cette conférence, dont l’humour de l’enquêteur de la SQ!


Publié par admin

Laisser un commentaire