Archive pour novembre 2008

Formation des Inspecteurs du Barreau du Québec – La Technologie et l'Avocat

Samedi 8 novembre 2008

J’ai eu le plaisir participer à la formation annuelle des inspecteurs du Barreau du Québec afin de les sensibiliser aux risques éthiques liés aux technologies. La trentaine de personnes présentes comptait une dizaine de nouveaux inspecteurs qui participaient à cette formation pour la première fois.

L’expérience a été des plus agréables. Ce groupe hétérogène d’avocats pratiquant dans tous les domaines, dans des cabinets ou entreprises de dfifférentes tailles et possédant des connaissances technologiques toutes aussi variées que leurs expertises, a été un terreau on ne le peut plus fertile pour des discussions forts intéressantes.

Sans entrer dans le détail des sujets abordés, voici la présentation offerte:

Les avocats québécois devront avoir un ordinateur et un courriel!

Mercredi 5 novembre 2008

Les membres du Barreau du Québec, qui ont une adresse de courriel à jour, ont reçu aujourd’hui ce que je qualifie d’excellente nouvelle par l’entremise d’un BREF spécial « étant donné l’importance de vous communiquer cette information. » Les avocats devront avoir un ordinateur et un courriel! 

L’avis nous informe que le Conseil général du Barreau du Québec, à sa réunion tenue le 25 septembre 2008, a adopté le principe de l’adoption d’un règlement fusionnant et remplaçant le Règlement sur la comptabilité et les comptes en fidéicommis des avocats (R.R.Q., 1981, c. B-1, r. 3), le Règlement sur les normes de tenue des dossiers et de domicile professionnel des avocats (C-26, r. 19.2.2) et le Règlement sur la cessation d’exercice des membres du Barreau du Québec (B-1, r. 0.2). Le titre de ce nouveau projet de règlement sera le Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats [PDF]. 

Les modifications apportées au Règlement sur les normes de tenue des dossiers et de domicile professionnel des avocats visent, entre autres, l’ajout de dispositions obligeant les avocats à avoir accès à un ordinateur et à posséder une adresse de courriel professionnelle. Les avocats auront deux ans pour se conformer aux dispositions concernant l’ordinateur et l’adresse de courriel. De plus, il sera possible d’en être dispensé, pour cause, par le directeur général. 

Mon seul commentaire éditorial vise le 2 ans de transition: pourquoi pas 6 mois?

Pour de plus amples renseignements communiquez avec : Me Claire Moffet

Vous avez des commentaires?
Me Jacques Houle
Directeur général
Barreau du Québec
445, boulevard Saint-Laurent
Montréal (Québec) H2Y 3T8

Je note avec amusement que les commentaires doivent être acheminés par la poste puisqu’on ne retrouve pas le courriel de Me Houle. ;-o

Cours Intensif sur les Relations Médias – Tirer profit et évoluer à travers de nouvelles sources : les médias en ligne

Mercredi 5 novembre 2008

L’art de ne pas être à sa place! Je me suis retrouvé comme conférencier au sein d’un groupe d’experts en communcation et en relations média… Pour avoir discuté avec bon nombre d’entre eux, j’aurais pu les écouter parler et apprendre énormément sur le sujet. Par contre, j’ai été surpris de voir le nombre de questions et d’yeux écarquillés auxquels j’ai eu droit tout au long de ma présentation. En effet, bon nombre d’entre eux ignoraient tout ou presque du web2.0. En fait, ce qu’ils semblaient connaitre des médias en ligne était Cyberpresse et ces autres médias de masse, par opposition aux médias des masses…

Voici la présentation offerte:

Le dépistage électronique (e-discovery)

Mercredi 5 novembre 2008

Aujourd’hui avait lieu une conférence organisée par l’Institut des vérificateurs internes, Section de Montréal, en collaboration avec PricewaterhouseCoopers sur le sujet susdit. La présentation focussait principalement sur les cas de fraudes en entreprises. Hormis Me Alexander DeZordo qui a traité de l’applicabilité des règles d’e-discovery au droit civil, les conférenciers se sont attardés à l’aspect criminel des fraudes et aux méthodes de collecte de données. La salle comble a bien reçu les informations transmises et avait plusieurs questions pour les conférenciers.

Ma seule critique porte sur la confusion fréquemment créé en les enquêtes judiciaires et l’administratio de la preuve électronique dans les litiges civils. Certes les techniques de collecte et d’analyse de l’information peuvent parfois, surtout dans les dossiers d’envergure, être les mêmes ou être similaires mais dans la majorité des cas, la collecte bit par bit des données est prohibitive et génère des délais et des coûts inacceptables.

Malgré tout, j’ai bien apprécié cette conférence, dont l’humour de l’enquêteur de la SQ!